Carrosserie

CARROSSERIE

Voici la liste des principaux points noirs à vérifier


  Le "pied" de cric... Souvent le cric est mal installé (et surtout dans les garages ! ) et en levant la voiture, la petite tôle se déforme, laissant la porte ouverte à l'humidité et autres projections...

 


 Réparable mais il faut prévoir un bon poste à souder, la tôle étant très fine.


 

 Si les bas de caisse, bien protégés, semblent assez peu sensibles à la corrosion, les passages de roue, et particulièrement l'arrière gauche, s'ornent très rapidement de bubons révélateurs d'une corrosion perforante dans les plis de tôle.



 Nettoyez bien les rebords.


 Une évacuation défaillante de l'humidité dans les portières se traduit par un grignotage des bas de portes, pouvant aller jusqu'à la rupture. Prudence donc.


 

 Les ailes avants présentent souvent des faiblesses au niveau des clignotants,

la forme des ailes étant ce qu'elle est, la boue reste agglutinée là, et fait piquer la carrosserie...



  Nettoyez soigneusement et régulierement les ailes.





 Quelques Renaults 18 semblent souffrir d'un mauvais montage et/ou d'un mauvais traitement et rouillent dans le compartiment moteur, au niveau de la jonction tête d'amortisseur/bloc avant.





 

 Si l'habitacle semble assez épargné (pour peu que l'on ait pensé à entretenir les joints de caoutchouc des portières), le coffre et le fond de celui-ci peuvent essuyer les attaques sournoises de la rouille, particulièrement sous le réservoir des berlines.

 

 La faute en incombe au joint de coffre souvent défaillant.



Les bases des entourages de pare-brise avant et arrière, les gouttières sous leur protection chrome/caoutchouc du toit, la partie inférieure du capot ainsi que l'encoche de la baguette de soutien du capot sont aussi à surveiller de près.


Problème de carrosserie supplémentaire, la pièce de métal qui retient la portière du conducteur (et même celle du passager à des kilométrages élevés) lors de l'ouverture peut lâcher en cas de coup de vent ou d'ouverture violente. Résultat : une portière pliée et un nid à rouille supplémentaire.


 

 L'aileron des Renault 18 est un formidable créateur de rouille... L'eau s'y infiltre mais ne peut pas en ressortir.




  Démontez le au moins une fois par an pour passer du produit antirouille, ca ne sera pas du luxe.



Plus classiquement, le bac qui soutient la batterie est sujet à des attaques de l'acide échappée de la pile. Si le problème n'est pas traité à temps, c'est toute la jupe avant qui se désagrégera à moyen terme, avec des frais de carrosserie hors de propos pour un modèle de cette valeur.

Enfin, comment ne pas évoquer le coffre et son système d'attache fantaisiste (surtout après le restylage du millésime 1984), qui vaut aux propriétaires une belle frayeur (le ressort de tension du coffre lâche brusquement dans une détonation sèche). Sûrement plus sèche que la malle arrière, qui est sujette à des infiltrations d'eau. Encore un nid à rouille qui s'installe.

Si les peintures ne sont pas directement en cause dans les problème de carrosserie, elles n'en ont pas moins été pendant les premiers millésimes d'une qualité moyenne. Ternissement, voire disparition pure et simple pour les teintes bordeaux et rouge des années 80 ! Un coup de polish ne suffit souvent plus à les remettre d'aplomb. Les autocollants "turbo" posés au bas des portières ne résistent pas non plus au temps.


 Quant aux monogrammes de capot ou de coffre, leur aspect chromé n'est plus qu'un souvenir après quelques années et intempéries.



  Il est néanmoins possible de les refaire avec un peu d'autocollant chromé.

 

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